domenica 16 novembre 2014

Sinodo: discutere nelle diocesi

Nel discorso di chiusura dell'Assemblea autunnale dei vescovi francesi (9 novembre), mons. Georges Pontier, arcivescovo di Marsiglia, riporta la decisione dell'episcopato di rimandare la discussione sui temi del Sinodo alle singole diocesi. Riportiamo i passaggi del discorso di Pontier sul Sinodo e sul ruolo delle Chiese locali (http://www.eglise.catholique.fr/).

(...) Nous accueillons cette interpellation de la Parole de Dieu d’une manière particulière, après le récent synode, en pensant aux familles. Nous sommes conviés à aller à la rencontre de chacun pour prendre sur nos épaules ceux qui sont blessés, pour les écouter, pour les guider sur le chemin de la guérison spirituelle, pour accompagner les pas de Dieu vers eux ainsi que leur écoute de l’Esprit qui vient en chacun tel le bon samaritain panser toute plaie.



Le document issu du récent synode nous invite à purifier notre langage pour qu’il ne soit jamais blessant et à porter sur toute personne un regard d’espérance. Notre souci et notre devoir de rappeler ce qui est ajusté aux appels de l’évangile au sujet de la famille ne doivent pas faire taire en nous l’appel à sortir à la rencontre de celui qui souffre, à être une Eglise de la miséricorde et du réconfort, une Eglise qui accompagne, qui marche au pas de l’autre, surtout lorsqu’en son cœur il cherche le Seigneur. C’est dans nos diocèses que nous poursuivrons ce travail de réflexion, de conversion, d’écoute de ce que nous dit l’Esprit sur « la vocation et la mission de la famille dans l’Eglise et dans le monde » qui constituera le travail du prochain synode où seront présents plusieurs évêques de notre conférence épiscopale.

Le Pape François nous invite souvent à exercer notre devoir de discernement évangélique pour vivre notre ministère au service de nos Eglises diocésaines. Ainsi écrivait-il dans « la Joie de l’évangile »: « Il n’est pas opportun que le pape remplace les Episcopats locaux dans le discernement de toutes les problématiques qui se présentent sur leurs territoires. En ce sens, je sens la nécessité de progresser dans une « décentralisation » salutaire » (n°16).
Et il ajoutait plus loin : « Ce que j’entends offrir va plutôt dans la ligne d’un discernement évangélique. C’est le regard du disciple-missionnaire qui est éclairé et affermi par l’Esprit-Saint. » (n°50).
Comme vous avez pu le lire dans les compte-rendus du travail du conseil permanent, nous avons réfléchi à la manière que pourrait prendre pour nous cet appel du Saint-Père. Je m’en suis ouvert aux archevêques lors de notre rencontre de début septembre.
Nous avons ainsi avancé vers la proposition suivante qui a pour objectif de nous permettre de vivre ensemble cette démarche de discernement évangélique sur notre ministère épiscopal dans ce temps qui est le nôtre. Au mois de mars prochain nous consacrerons l’équivalent d’une journée à ce qu’on pourrait appeler un moment d’écoute de l’Esprit-Saint dans la prière et l’échange.
Le P. François-Xavier Dumortier, jésuite, recteur de l’université Grégorienne, a accepté de nous guider sur ce chemin de prière. Il y a 20 ans nous vivions la démarche qui a conduit à la Lettre aux catholiques de France. Deux décennies plus tard il s’agit de discerner ensemble à quoi l’Esprit Saint nous appelle, quels signes de son œuvre nous percevons, quels chemins privilégier pour la mission.
Le travail de ces jours a peut-être suggéré que nous mettions en pratique cet acte de discernement à propos de notre pastorale familiale. (...).

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